Le Réveil Lozère 13 septembre 2017 à 08h00 | Par Aurélie Pasquelin

Une première pour des jeunes au parcours atypique

Installés hors cadre familial depuis peu à Villeneuve, dans la commune de Chaudeyrac, Fanny Janvier et Nicolas Nouet élève des Aubrac. Un choix de race évident pour ces passionnés.

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Nicolas Nouet et Fanny Janvier avec leurs deux prétendants : Mimosa et Napoléon.
Nicolas Nouet et Fanny Janvier avec leurs deux prétendants : Mimosa et Napoléon. - © Aurélie Pasquelin

Originaire de Châteauneuf-de-Randon, Nicolas Nouet se passionne très tôt pour l’élevage et plus particulièrement pour la race Aubrac. « Mes parents ne sont pas agriculteurs, confie l’intéressé. On peut dire que je ne viens pas du monde agricole. Pourtant, mon oncle a une exploitation et depuis tout petit je vais l’aider. C’est lui qui m’a transmis la passion des animaux. » Après être passé par le lycée agricole de Marvejols Terre Nouvelle, le jeune homme décide de s’installer. Il y a quatre ans, il entame donc un parrainage à Villeneuve, commune de Chaudeyrac. Petit à petit, il prend ses marques sur l’exploitation. Il est rejoint, peu de temps après par sa compagne Fanny Janvier, elle aussi diplômée du lycée Terre Nouvelle. « Plus jeune, je me suis inscrite au lycée pour être en contact avec les animaux, raconte cette dernière. Je ne voulais pas particulièrement m’installer mais faire partie du projet de Nicolas m’a plu alors je l’ai suivi et depuis avril 2016 je fais partie du Gaec. » Un partenariat au sein du couple qui leur permet de concrétiser leurs projets. Ils décident donc de remplacer le cheptel existant, composé de plusieurs races pour se concentrer sur l’Aubrac, une race qui tient au cœur de Nicolas Nouet. « L’Aubrac, c’est la race du nord de la Lozère, continue l’éleveur. Elle est parfaitement adaptée au secteur et je dois avouer que je la trouve très belle. Quand nous nous sommes installés, nous avons donc voulu nous concentrer sur cette race. En remplaçant les bêtes de l’exploitation, nous avons pu commencer à travailler rapidement sur la génétique du troupeau et obtenir la qualification pour l’IBR. »

Suite de l'article à lire dans le supplément Concours départemental Aubrac du Réveil Lozère n°1425, du 14 septembre 2017, en page III.

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