Le Réveil Lozère 09 mai 2018 à 14h00 | Par Aurélie Pasquelin

Une partie de la Lozère et de l’Aveyron en « territoire d’expérimentation » ?

Jeudi dernier, une réunion sur le loup était organisée à La Canourgue entre les représentants d’Aveyron et de Lozère. Le point avec Christine Valentin, présidente de la chambre d’agriculture.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © Aurélie Pasquelin

Vous avez participé jeudi dernier à la réunion de La Canourgue sur le zonage du plan loup en Lozère. Qui y avait-il d’autre autour de la table ?
Tout d’abord il faut préciser que cette réunion était voulue par les services de l’État. Les services administratifs, DDT et préfecture de la Lozère et de l’Aveyron étaient présents. Dix agriculteurs lozériens et dix agriculteurs aveyronnais étaient invités et les syndicats agricoles se sont aussi joints à la réunion.

Quel était exactement le thème de cette réunion ?
Le nouveau plan loup prévoit de territorialiser différentes zones en fonction de la présence du loup. Même si la profession agricole n’est pas d’accord, le gouvernement s’acharne à continuer dans cette voie. Les articles 36 et 37 du plan prévoient la possibilité de créer un territoire d’expérimentation. En organisant cette réunion, les représentants du préfet coordonnateur voulaient rencontrer les agriculteurs de l’Aveyron et de la Lozère pour proposer la création d’un territoire d’expérimentation sur une zone comprenant le Larzac et une partie de la Lozère.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1459, du 10 mai 2018, en page 6.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

Si on applique les critères tels qu’ils sont aujourd’hui, sur les 75, c’est peut-être une bonne trentaine de départements qui pourraient être exclus.

a déclaré Joël Limouzin, vice-président de la FNSEA le 12 novembre, alors que la FNSEA demande la reconnaissance calamité sécheresse pour 75 départements.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 23 unes régionales aujourd'hui