Le Réveil Lozère 30 avril 2018 à 14h00 | Par P. Olivieri

Une dynamique commerciale trop timide et des démarches qui restent fragiles

Bilan contrasté sur l’année 2017 pour les ventes de fromages AOP d’Auvergne. Si ces filières assurent un retour de valeur aux producteurs, il reste encore insuffisant.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © DR

C’est une année 2017 contrastée en termes de volumes commercialisés pour les AOP fromagères d’Auvergne : la fourme d’Ambert continue de voir ses ventes s’envoler avec 5 793 t (+8,7 %/2016 et +15 % depuis 2013), le bleu d’Auvergne, dont le nouveau cahier des charges se met en place, se redresse avec un peu plus de 5 000 tonnes (+2,6 %), tandis que la situation est moins favorable en cantal dont les volumes reculent pour la quatrième année consécutive à 12 842 t (-4 %). En saint-nectaire laitier, une érosion de 2,4 % est également constatée (6 532 t en 2017). Les prix (prix de base AOP) payés aux producteurs sont eux en progression : ils s’étalent de 361,1 à 376,9 € les mille litres en saint-nectaire, et entre 358,7 et 368,3 € les mille litres en cantal et fourme d’Ambert alors que l’indicateur AOP affiche 372,7 € sur l’année, porté par les coproduits, notamment la valorisation du beurre.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1458, du 3 mai 2018, en page 6.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

La procédure de réouverture du marché chinois à la viande bovine française continue à un rythme effréné avec l’agrément de quatre établissements français.

annonce le ministère de l’Agriculture. Il s’agit notamment de deux abattoirs, un du groupe Bigard situé à Feignes dans le Nord, et un de l’entreprise Elivia au Lion-d’Angers dans le Maine-et-Loire.