Le Réveil Lozère 25 janvier 2018 à 01h00 | Par Aurélie Pasquelin

Une bonne gestion pour des gains technico-économiques

La chambre d'agriculture de Lozère a réalisé une étude sur la gestion de la charge de travail et ses impacts sur les exploitations.

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En se basant sur deux exemples concrets, la chambre d'agriculture de Lozère a réalisé une étude sur les impacts technico-économiques de la gestion de la charge de travail au sein des exploitations. Deux scénarios qui prennent en compte les spécificités des filières : ovin viande et bovin lait. « La charge et le coût du travail sont différents suivant les exploitations, explique Francis Chabalier, directeur de la chambre d'agriculture du département. Pour cette étude, nous avons choisi de nous concentrer sur des exploitations en bovin lait et ovin viande afin d'avoir une vision plus large sur des périodes plus courte. »

Quinze jours de retard pour un impact important
Et les résultats sont édifiants. Sur la première exploitation, un Gaec élevant des Montbéliardes et des Aubrac avec 2,5 UTH, l'atelier lait compte 65 vaches et affiche un taux de renouvellement de 28 % pour un âge au vêlage de 32 mois. Pour cet atelier, les rations alimentaires journalières sont principalement composées d'ensilage d'herbe (35 kg de matière brute). À cela, les éleveurs ajoutent des rations de foin (2 kg MB), de regain (4 kg MB), de triticale (1,8 MB), de maïs (1,8 MB) et de tourteau de colza et de soja (2,4 MB). Pourtant, au cours de la campagne 2016-2017, « un volume de travail trop important n'a pas permis de réaliser l'ensilage aux dates habituelles », selon l'étude.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1444, du 25 janvier 2018, en page 16.

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la phrase de la semaine

On nous demande beaucoup d’efforts pour améliorer nos produits, sur la qualité, sur l’environnement, ce qui occasionne des coûts supplémentaires. Et dans le même temps, nous subissons de plus en plus d’importations de produits qui faussent la concurrence, et ne correspondent pas aux standards sanitaires et environnementaux qu’on nous impose.

expliquait Jérôme Despey, secrétaire général du syndicat FNSEA, quelques heures avant le début du blocage des raffineries et dépôts de carburants.

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