Le Réveil Lozère 13 décembre 2016 à 08h00 | Par Sandra Hartmann

Une bergerie dans une ancienne stabulation

Avant de transformer une stabulation pour vaches laitières en bergerie, un état des lieux permet de statuer sur ce qu’il est possible de faire.

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Le curage de la bergerie, une opération indispensable à laquelle il faut penser lors de la réorganisation du bâtiment.
Le curage de la bergerie, une opération indispensable à laquelle il faut penser lors de la réorganisation du bâtiment. - © Jean-Charles Gutner

La transformation d’une ancienne stabulation pour vaches en bergerie est souvent un casse-tête. La nature des sols (terre battue ou présence de caillebotis par exemple) et les différences de niveaux – pentes ou marches entre autres – restent des points clés conditionnant fortement les possibilités de réaménagement, sans parler de la question du coût.
Des marches de différentes hauteurs
Si la stabulation est composée de caillebotis, il est indispensable de savoir s’ils sont suffisamment résistants pour le passage d’un tracteur et permettre le curage de futures aires paillées ou l’aménagement d’un couloir de distribution. Si les caillebotis sont suffisamment résistants, il est possible de couler une chape de béton. Les marches posent problème dans une bergerie lorsqu’elles dépassent vingt centimètres. Si elles sont moins hautes, elles peuvent être laissées en l’état. Par contre, s’il s’agit d’une marche de vingt centimètres rehaussée d’un muret retenant le fumier, il faut casser celui-ci. Autre aspect à prendre en compte, si la hauteur de la marche dépasse vingt centimètres, une table d’alimentation ou bien deux niveaux d’aire paillée doivent être installés dans la future bergerie. Une pente de 1 à 3 %, comme c’est le cas dans les logettes en général, peut être laissée telle quelle. Au-dessus, le nivellement est à considérer. Dernier point, même si ce n’est pas l’idéal pour les ovins, le sol bétonné peut-être conservé. Attention, toutefois, compte tenu du manque de ressuyage, les quantités de paille utilisées pour la litière sont beaucoup plus importantes que dans le cas d’aires paillées sur terre battue.
Source : d’après la fiche technique « une bergerie aménagée dans une ancienne stabulation pour vaches laitières ». Le document est disponible sur le site de l’Idele (idele.fr) ou sur inn-ovin.fr.

La suite dans le Réveil Lozère, page 8, édition du 15 décembre 2016, numéro 1388.

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