Le Réveil Lozère 03 janvier 2018 à 08h00 | Par Véronique Gruber

Une belle aventure qu’il recommande à tous les agriculteurs célibataires

Eleveur de Fin gras du Mézenc aux Estables, Roland Giraud a participé cette année à l’émission L’amour est dans le pré. Une belle expérience qu’il nous fait partager.

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Roland Giraud a participé à la douzième saison de L’amour est dans le pré.
Roland Giraud a participé à la douzième saison de L’amour est dans le pré. - © Véronique Gruber

Installé depuis 1984 avec 30 vaches charolaises et leur suite, Roland Giraud, 61 ans, produit chaque année une quinzaine d’animaux Fin gras du Mézenc dont la viande est commercialisée par la boucherie Thierry au Teil, en Ardèche.

Célibataire, Roland, qui n’a pas souvent eu l’occasion de quitter son village natal perché à 1 343 m d’altitude, a ressenti il y a quelques mois le besoin de s’ouvrir aux autres et de trouver une compagne. L’émission L’amour est dans le pré fut l’occasion idéale pour lui de se lancer : « Je regardais assez régulièrement cette émission que j’aimais bien. J’en ai parlé à mon entourage qui m’a encouragé à m’inscrire ». Et depuis, la vie de Roland a été quelque peu chamboulée, pour son plus grand bonheur !

Une expérience inoubliable !

Entretien avec la société qui produit l’émission, rencontres avec la présentatrice bien connue Karine Le Marchand, des tournages sur sa ferme et dans son logement, sans oublier plusieurs voyages à Paris… Pendant près d’un an, Roland a vécu une expérience inoubliable.

L’aventure a commencé fin octobre 2016 lorsqu’une équipe de neuf personnes (cameramans, cadreurs et journaliste) a débarqué chez lui pour réaliser son portrait. « C’était le grand chamboulement ! » se souvient-il et certainement encore plus le lendemain, lorsque Karine Le Marchand, accompagnée de son chauffeur, sa maquilleuse et sa coiffeuse, est arrivée chez lui. « Ils ont installé des caméras un peu partout ; ils ont même fait voler un drone pour prendre des images ».

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1441, du 4 janvier 2018, en page 6.


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la phrase de la semaine

En mars 2018, la collecte de lait de vache retrouve le niveau de l’an passé (+0,3 % contre +2,6 % en février). Les conditions hivernales relativement rudes (pluie, neige, froid) ont retardé la pousse de l’herbe et la sortie des vaches au pâturage. En mobilisant plus longtemps les stocks fourragers, la hausse saisonnière de la collecte a été réduite.

a indiqué le 18 mai le service statistique du ministère de l’Agriculture (Agreste).

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