Le Réveil Lozère 14 mars 2018 à 10h00 | Par Cyrielle Delisle

Un site Internet pédagogique pour une meilleure gestion des boiteries

Le site www.boiteries-des-bovins.fr rassemble toutes les informations utiles pour aider les éleveurs à prévenir, reconnaître et gérer les boiteries le plus rapidement possible.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © DR

Les boiteries constituent par leur fréquence et leur importance, la troisième maladie en élevages bovins laitiers derrière les mammites et les problèmes de reproduction. Une boiterie négligée ou mal traitée peut entraîner de lourdes pertes économiques et d’importantes conséquences zootechniques (limitation des déplacements, perte d’appétit…). Le coût direct d’une boiterie est estimé à 250 € par animal et plus si l’on tient compte des frais indirects de traitements, de troubles de la fécondité… Selon les élevages, entre 2 et 30 % des troupeaux sont touchés par ce problème.

Il est donc primordial de les détecter précocement afin de les traiter rapidement et efficacement. Or, face au manque d’informations centralisées sur ce sujet, les structures de conseil ont souhaité le développement d’un site internet de référence*, complet et pédagogique. Financé par le Cniel, il est l’aboutissement d’une collaboration entre les experts de l’ANPB (association nationale des pédicures bovins), du CFPPA du Rheu (centre de formation des pareurs), du Cniel, de FCEL, de GDS France, de l’Inra, de l’Institut de l’élevage, d’Oniris, et de la SNGTV.

*www.boiteries-des-bovins.fr

Suite de l'article à lire dans Réveil Lozère n°1451, du 15 mars 2018, en page 12.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

Si on applique les critères tels qu’ils sont aujourd’hui, sur les 75, c’est peut-être une bonne trentaine de départements qui pourraient être exclus.

a déclaré Joël Limouzin, vice-président de la FNSEA le 12 novembre, alors que la FNSEA demande la reconnaissance calamité sécheresse pour 75 départements.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 23 unes régionales aujourd'hui