Le Réveil Lozère 12 septembre 2018 à 15h00 | Par Sophie Chatenet

« Un salon des éleveurs pour les éleveurs »

Plus de 2 000 animaux, 1 535 exposants, des délégations étrangères nombreuses…Le Sommet de l’élevage, qui ouvrira ses portes du 3 au 5 octobre à Clermont-Ferrand a encore une fois mis la barre très haut. Le point avec son président, Jacques Chazalet.

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Jacques Chazalet, président du Sommet de l’élevage, agriculteur à Celles-sur-Durolle dans le Puy-de-Dôme.
Jacques Chazalet, président du Sommet de l’élevage, agriculteur à Celles-sur-Durolle dans le Puy-de-Dôme. - © SC

Comment se présente cette édition 2018 ?
Les choses s’amorcent plutôt favorablement puisque, encore une fois, nous allons atteindre un nombre record d’exposants en accueillant 1 535 sociétés. La conjoncture agricole est globalement plus favorable même s’il reste des situations difficiles accentuées par la sécheresse de ces derniers mois. L’agriculture est en évolution permanente et les éleveurs sont motivés pour avancer positivement dans leur métier malgré les difficultés rencontrées.

Laurent Wauquiez, président de la Région Aura, propriétaire du site de la Grande halle, a annoncé, la semaine dernière que la construction de la seconde halle ce serait pour 2021 et non 2020. Que va vous permettre cette nouvelle infrastructure ?
La seconde halle va nous permettre de nous développer davantage, en optimisant nos capacités d’accueil des exposants et des visiteurs. À l’horizon 2021, nous partagerons avec éleveurs et exposants, l’objectif d’organiser le Sommet sur quatre jours contre trois aujourd’hui. Pour la Région, cet investissement offre des perspectives de développement d’évènementiels sur le site. Ainsi, Michelin pourrait peser pour ramener le sommet mondial de la mobilité durable, qui se déroule actuellement au Canada grâce à l’aménagement de la deuxième halle. Enfin, côté Sommet, nous sommes en discussion avec le gestionnaire de l’autoroute, le Conseil départemental du Puy-de-Dôme et les communes pour réaménager la partie parking. Nous saturons aujourd’hui. Notre besoin est évalué à 15 000 places.

Suite de 'l'interview à lire dans le Réveil Lozère n°1475, du 13 septembre 2018, en page 5.

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la phrase de la semaine

Si on applique les critères tels qu’ils sont aujourd’hui, sur les 75, c’est peut-être une bonne trentaine de départements qui pourraient être exclus.

a déclaré Joël Limouzin, vice-président de la FNSEA le 12 novembre, alors que la FNSEA demande la reconnaissance calamité sécheresse pour 75 départements.

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