Le Réveil Lozère 30 avril 2019 à 09h00 | Par Nancy Sagnet

Un rêve devenu réalité

Depuis le début de l’année, Maxime Lacan, éducateur et fondateur de la microentreprise la fouace d’Oltbrac s’est lancé dans une activité secondaire pour fabriquer et commercialiser sa fouace artisanale.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © Maxime Lacan

Originaire de Saint-Géniès-d’Olt en Aveyron, Maxime Lacan est éducateur de nuit au foyer d’accueil médicalisé Abbé-Bassier de Grandrieu depuis 16 ans. « Âgé de tout juste 40 ans, j’ai envie de nouveaux challenges et de me sociabiliser d’avantage, commente Maxime Lacan. Depuis tout petit, ma mère me confectionnait une bonne fouace que je savourais tous les matins. Ma grand-mère a transmis cette recette à ma mère et elle-même me l’a transmise ». Depuis longtemps, Maxime Lacan confectionnait ses fouaces pour ses amis et son entourage familial qui la trouvaient succulente. « Ils m’ont vivement encouragé à faire partager ce savoir-faire artisanal à d’autres personnes. D’ailleurs, il y a quelques années, nous avons même plaisanté sur le fait que l’on pourrait la commercialiser », continue-t-il. Une plaisanterie qui est devenue réalité. En début d’année 2019, ce quarantenaire a créé une microentreprise qui se nomme « la fouace d’Oltbrac ».

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1508, du 2 mai 2019, en page 16.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

En bref
Prochaine brève

5 brève(s) » voir toutes
la phrase de la semaine

Afin de connaître notamment le niveau d’émission de gaz à effet de serre, chaque exploitation va pouvoir s’engager dans un diagnostic carbone. La chambre d’agriculture de la Lozère, en réflexion avec la Région Occitanie, va proposer cette méthode permettant à la fois de définir le niveau actuel de l’exploitation et d’élaborer un plan de progrès pour engager la transition.

indique Christine Valentin, présidente de la chambre d’agriculture de Lozère, à propos de la mise en place du label Bas carbone.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 21 unes régionales aujourd'hui