Le Réveil Lozère 06 juin 2018 à 11h00 | Par Aurélie Pasquelin

Un premier concours pour mettre les forestiers en avant

Pour la première fois, sept parcs du grand Massif central organisent les Sylvotrophées. Dans les Cévennes, les juges ont visité les parcelles les 23 et 24 mai dernier.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Les sept membres du jury ont visité la parcelle de Jean-Pierre Lafont le 23 mai dernier.
Les sept membres du jury ont visité la parcelle de Jean-Pierre Lafont le 23 mai dernier. - © Aurélie Pasquelin

Initié par le PNR du Haut-Jura l’année dernière, le concours du sylvotrophée s’implante peu à peu sur le Massif central. Cette année, sept des dix parcs du réseau Ipamac (Inter parcs du massif central) ont décidé de se lancer dans l’aventure et d’ouvrir le trophée sur leur territoire. À l’image du concours des prairies fleuries pour les agriculteurs, le concours du sylvotrophée récompense un forestier pour une parcelle qu’il présente aux juges. « Le but de ce concours est de valoriser la gestion forestière sur les enjeux économiques et écologiques sur les parcelles, explique Sophie Giraud, responsable du pôle forêt au parc national des Cévennes (PNC). Cela permet aussi de mettre en avant les bonnes pratiques des forestiers sur notre territoire. »

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1463, du 7 juin 2018, en page 11.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

En bref
Prochaine brève

5 brève(s) » voir toutes

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Voir tous

la phrase de la semaine

Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

rappelle le berceau des races à viande du Grand Massif central dans un communiqué daté du 17 septembre où les responsables appellent à la mobilisation.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 22 unes régionales aujourd'hui