Le Réveil Lozère 10 juillet 2019 à 09h00 | Par Aurélie Pasquelin

Un pool de réassurance en chantier

Groupama et Pacifica ont annoncé qu’ils souhaitent créer un pool de réassurance afin d’améliorer leur offre d’assurance récolte et prairies. Ils sollicitent le soutien de l’État.

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Les céréales font partie des biens assurables et peuvent être couvert par l’assurance souscrite.
Les céréales font partie des biens assurables et peuvent être couvert par l’assurance souscrite. - © Nancy Sagnet

À l’issue d’une rencontre entre le Caf (FNSEA, JA, APCA, CNMCCA) et le ministre de l’Agriculture, le 2 juillet, les représentants des assureurs Groupama et Crédit agricole (Pacifica) ont annoncé des travaux communs pour améliorer leurs offres d’assurances récolte et prairies, sur lesquelles leurs comptes ne sont, pour l’instant, pas équilibrés. « Nous essayons d’unir nos forces comme nous ne l’avons pas fait depuis longtemps », a annoncé Dominique Lefebvre, le président de la fédération nationale du Crédit Agricole et du Crédit agricole SA. Des travaux sont notamment en cours pour monter une caisse de réassurance dédiée aux assurances récoltes et prairies, qui ont été présentés au ministère. Dans le cadre de ce projet, le Caf a demandé une « réassurance de l’État ».
Objectif : « Rendre les produits assurantiels plus efficaces et moins coûteux, et donc plus attractifs pour les agriculteurs », explique-t-il dans un communiqué. Une base de données mutuelle serait également en chantier. Une prochaine réunion sur l’assurance récolte est prévu le 17 juillet à Bercy. Didier Guillaume a pour objectif d’aboutir « d’ici la fin de l’année » sur ce dossier, explique son cabinet. Fin juin, il s’était positionné en faveur d’une assurance « obligatoire, ou en tout cas généralisée ». De son côté, la présidente de la FNSEA Christiane Lambert a plutôt plaidé pour une « prévention obligatoire », et une amélioration de l’offre assurantielle. Elle estime que si l’assurance récolte n’est pas souscrite par davantage d’agriculteurs, elle est à terme, condamnée.

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1518, du 11 juillet 2019, en page 9.

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Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

rappelle le berceau des races à viande du Grand Massif central dans un communiqué daté du 17 septembre où les responsables appellent à la mobilisation.

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