Le Réveil Lozère 19 décembre 2018 à 11h00 | Par Aurélie Pasquelin

Un nouveau bâtiment pour le Legtpa

En projet depuis une vingtaine d’années, le nouveau bâtiment du lycée François Rabelais de Saint-Chély-d’Apcher a pu accueillir ses occupantes mercredi 12 décembre. Une journée pendant laquelle tout l’établissement s’est retrouvé pour transférer les animaux.

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Si le bâtiment a accueilli les animaux mercredi 12 décembre, l’inauguration officielle du site n’aura lieu, elle, qu’au printemps prochain. (© Aurélie Pasquelin)  © Aurélie Pasquelin Tous les élèves paricipent à la mise en place des nouveaux colliers. Ils permettront un suivi de chaque animal sur sa consommation de concentrés et sa production. © Aurélie Pasquelin  © Aurélie Pasquelin  © Aurélie Pasquelin  © Aurélie Pasquelin  © Aurélie Pasquelin Si la majeure partie des bêtes a fait le déplacement à pied, certains animaux ont pu bénéficier d’un transport en véhicule. Les élèves participent alors au déchargement. © Aurélie Pasquelin  © Aurélie Pasquelin  © Aurélie Pasquelin Alors que les vaches s’installent, la salle de traite est préparée pour sa première utilisation le soir même. © Aurélie Pasquelin Élèves et encadrants s’affairent pour habituer les vaches au distributeur automatique de concentrés. © Aurélie Pasquelin  © Aurélie Pasquelin Premiers essais pour la griffe et premières explications. © Aurélie Pasquelin  © Aurélie Pasquelin  © Aurélie Pasquelin

Huit heure du matin, mercredi 12 décembre. Les Simmental de l’exploitation pédagogique du lycée François Rabelais de Saint-Chély-d’Apcher quittent leur bâtiment, situé au cœur du lycée pour rejoindre leur nouvel habitat. Autour d’elles et dans le nouveau bâtiment, lycéens et professeurs s’activent pour que le transfert se passe au mieux. Si la majorité des animaux font les quelques centaines de mètres qui séparent les deux exploitations à pied, les plus fragiles ont droit à un transport en véhicule. Un va-et-vient s’organise alors entre les deux sites et pendant que certains s’occupent du transfert, d’autres installent déjà les premiers animaux arrivés. Une opération qui aura pris un peu moins de trois heures pour déménager les 48 mères et leurs suites. « Nous avons eu beaucoup de chance, confie David Laumond, directeur des exploitations agricoles du lycée. Nous n’avons eu ni vent, ni neige, nous n’avons eu aucun problème et nous sommes même allés plus vite que nous le pensions. » Il faut dire que sur place, la main-d’œuvre ne manquait pas. « Avant de faire le transfert, nous nous étions réparti les rôles, raconte Dominique Carrère, professeure au lycée. Chacun savait quelle tâche il avait à faire et qui était responsable de son équipe. » Un mode de fonctionnement qui a porté ses fruits puisqu’en quelques heures les animaux étaient arrivés et équipés de leurs nouveaux colliers permettant un suivi de la consommation de concentrés et de la production de lait. Mais ce n’est pas là le seul nouvel équipement du bâtiment agricole.

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1489, du 20 décembre, en page 3.

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Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

rappelle le berceau des races à viande du Grand Massif central dans un communiqué daté du 17 septembre où les responsables appellent à la mobilisation.

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