Le Réveil Lozère 16 janvier 2019 à 09h00 | Par FC

Un an après sa création, Interapi accélère sur la CVO

La toute jeune interprofession apicole veut créer une contribution volontaire obligatoire pour ses adhérents, afin de financer ses projets.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © Christian Gloria

Le conseil d’administration d’Interapi doit décider « fin mars » du mode de prélèvement de la future contribution volontaire obligatoire (CVO), destinée à financer les projets de la jeune interprofession apicole française, a indiqué le président de l’organisation Éric Lelong à Agra Presse le 7 janvier. Les discussions au sein de la commission chargée de ce projet sont « fructueuses », a-t-il par ailleurs indiqué. L’interprofession devra notamment décider si le prélèvement doit être effectué sur le chiffre d’affaires ou le bénéfice des producteurs. Pour l’instant le sujet est toujours en cours de discussion.
Certains points sont presque actés. La contribution devrait concerner les apiculteurs disposant de plus de 50 ruches, avec une « part fixe et une part variable ». Trois paliers devraient être fixés : de 50 à 200, de 200 à 450 et plus de 450 ruches. Une autre partie du prélèvement devrait être prélevée sur les distributeurs, eux aussi présent au sein d’Interapi. Toutefois, la distribution n’a pas encore donné son accord sur cette option.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1493, du 17 janvier, en page 8.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

En bref
Prochaine brève

5 brève(s) » voir toutes
la phrase de la semaine

Le gouvernement et sa majorité sèment une confusion inédite dans l’esprit des éleveurs et des citoyens.

estime la FNB dans un communiqué de presse du 15 juillet, soit deux jours avant l’examen par les députés du projet de loi de ratification de l’accord de libre-échange UE-Canada (Ceta).

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 22 unes régionales aujourd'hui