Le Réveil Lozère 19 septembre 2018 à 11h00 | Par FDC 48

Trichine et sanglier : l’analyse, premier principe de précaution !

Chasser signifie consommer le gibier. Il s’agit là d’une activité humaine vieille comme l’humanité. Or ledit gibier peut être porteur de maladies pouvant être transmises au consommateur, au mangeur. Ainsi de la trichine « hébergée » par le sanglier qui peut engendrer une maladie que l’on appelle la trichinellose. Petite revue de détails.

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La trichine est un minuscule parasite (de 0,8 à 1 mm) qui peut infester les muscles de Sus scrofa sans que celui-ci n’en montre le moindre symptôme. Dès lors, seule une analyse effectuée par un laboratoire agréé peut déceler la présence des larves.
La trichine peut se transmettre à l’homme qui ingère une viande contaminée. Il existe donc un réel risque alimentaire.
Pour le prévenir, il convient de prendre quelques précautions. La plus sûre, la plus efficace consiste à faire analyser la langue du sanglier.

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1476, du 20 septembre 2018, en page 5.

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Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

rappelle le berceau des races à viande du Grand Massif central dans un communiqué daté du 17 septembre où les responsables appellent à la mobilisation.

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