Le Réveil Lozère 29 novembre 2017 à 08h00 | Par Aurélie Pasquelin

Tout un panel d’outils pour optimiser son élevage

Installés en agriculture biologique depuis 1993, Yannick Charbonnier et sa mère font office de précurseur. Une avance qui leur a permis d’adapter leur élevage.

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- © Aurélie Pasquelin

Au Gaec Charbonnier, on travaille bio depuis deux générations. En effet, depuis maintenant 24 ans, la famille a fait le choix de passer en agriculture biologique. « J’avais 17 ans alors, se souvient Yannick Charbonnier. Je n’étais pas encore installé sur l’exploitation mais on en a beaucoup parlé avec mes parents et on peut dire que c’était une décision commune. » Un choix réfléchi qui permet aujourd’hui à l’exploitation d’avoir du recul sur sa conversion. « Nous avons un peu moins de rendements qu’avant, continue l’éleveur, mais on peut dire que nous avons trouvé un certains équilibre. » Une situation stabilisée qui va de pair avec les nombreux aménagements qu’on fait les associés. « Pour ce qui est du sol, par exemple, nous avons choisi d’opter, il y a sept ans, pour une charrue sans pointes, continue l’agriculteur. Nous voulions éviter de remonter trop de cailloux et cela s’adapte plutôt bien en agriculture biologique. » Pour parfaire la conduite de ces sols et pour ne pas les abîmer, l’agriculteur labour à une profondeur peu élevée, 12 à 15 centimètres car « cela permet de les préserver ».

 

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1436, du 30 novembre 2017, en page 11.

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En mars 2018, la collecte de lait de vache retrouve le niveau de l’an passé (+0,3 % contre +2,6 % en février). Les conditions hivernales relativement rudes (pluie, neige, froid) ont retardé la pousse de l’herbe et la sortie des vaches au pâturage. En mobilisant plus longtemps les stocks fourragers, la hausse saisonnière de la collecte a été réduite.

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