Le Réveil Lozère 06 février 2018 à 01h00 | Par Laurence Durand

Tous pour chacun

Au travers des rencontres de cinq coopérateurs, le film documentaire de Sabine Ternon dresse le bilan de plus d’un siècle d’histoire de ces caves coopératives.

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À l’issue de la projection du film documentaire Tous pour chacun, chacun pour tous, le débat et les discussions se terminent autour de la découverte des vins de la cave.
À l’issue de la projection du film documentaire Tous pour chacun, chacun pour tous, le débat et les discussions se terminent autour de la découverte des vins de la cave. - © Laurence Durand

Née à Paris, fille d’un père ingénieur agronome, Sabine Ternon a passé son enfance au Maroc. Son père travaillait au ministère de l’Agriculture. « À la suite de sa mission à Rabat, mon père a été directeur départemental de l’agriculture dans le Gard pendant dix ans. Médaillé de la coopération vinicole, de la Légion d’honneur et du mérite agricole, il a participé également à la mise en place des appellations. C’était quelqu’un qui croyait en l’Homme, au partage et à la coopération. On parlait souvent à la maison de questions d’aménagement et de développement du territoire, des problèmes d‘irrigation… », explique Sabine Ternon. En 1980, retour en France un peu difficile, études de psychologie à Clermont-Ferrand, puis installation dans le Sud. Après une carrière plutôt riche auprès d’adolescents prédélinquants, Sabine Ternon a bifurqué dans les ressources humaines, puis la communication graphique. « À cette époque, j’ai eu mon premier enfant et je me suis posé des questions. J’ai donc évolué dans le monde du multimédia et j’ai eu pas mal de clients dans l’univers du vin, pour lesquels nous réalisions avec mon compagnon des photos de paysages viticoles, des étiquettes, des plaquettes… Tout est parti d’une rencontre avec l’ancien directeur des Gîtes de France. Il m’avait proposé de lui réaliser un CD-Rom sur les gestes de la dégustation du vin, et, à travers ce projet, m’est venue l’idée de me lancer dans la vidéo. » Sabine Ternon a ainsi réalisé une dizaine de portraits d’agriculteurs, un film de présentation du festival de la tomate à Clapiers, et d’autres pour l’association des marchés paysans.

 

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1446, du 8 février 2018, en page 16.

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L’objectif de 500 loups reste le même. Il n’y a pas de traitement différencié entre les territoires, etc. Nous sommes déçus et il reste encore beaucoup de zones d’ombre.

a annoncé Claude Font, secrétaire général adjoint de la FNO suite à la publication officielle du plan Loup 2018-2023 par le ministère de l’Agriculture, le 19 février.

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