Le Réveil Lozère 06 mars 2019 à 09h00 | Par D’après communiqué MSA Auvergne

TMS : la MSA accompagne les agriculteurs

Agir et s’équiper avant d’être atteint de trouble musculo-squelettique est le réflexe à adopter.

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- © JC Gutner

Les troubles musculo-squelettiques (TMS) sont la première maladie professionnelle du secteur agricole (95 %). Ces maladies qui affectent muscles, tendons et nerfs au niveau des articulations des membres et de la colonne vertébrale peuvent être handicapantes. Au-delà des souffrances pour les salariés et les chefs d’exploitation, elles perturbent l’organisation du travail et représentent pour l’entreprise un coût humain et économique non négligeable (indemnisations, arrêts de travail, absentéisme, remplacements, reclassements, retards, baisse de qualité, de productivité, etc.). Les TMS ne sont pas inéluctables. Des actions peuvent être mises en œuvre par les entreprises pour éviter leur apparition. La prévention la plus efficace reste l’intervention des conseillers de la MSA accompagnés des médecins ou infirmiers du travail. Ils peuvent alors recommander l’acquisition de petit matériel d’aide à la manutention.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1500, du 7 mars 2019, en page 11.

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Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

rappelle le berceau des races à viande du Grand Massif central dans un communiqué daté du 17 septembre où les responsables appellent à la mobilisation.

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