Le Réveil Lozère 17 juillet 2013 à 09h22 | Par Lise Monteillet

Témoignage - Précieux pins sylvestres

Le sylvopastoralisme est une activité couramment appliquée sur le causse, où les bois permettent aux animaux de se préserver de la chaleur. Exemple aux Fonts, près de Chanac.

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- © Le Réveil Lozère

Beaucoup d’agriculteurs font pâturer leurs sous-bois en Lozère. Certains ont poussé la démarche encore plus loin, en pratiquant le sylvopastoralisme. Ils se concentrent essentiellement sur les causses. C’est le cas de Marie-Thérèse, Jean-Claude et Jacques Mirman, aux Fonts, près de Chanac. Ils poursuivent un double objectif : améliorer la ressource boisée tout en favorisant le pâturage des mêmes parcelles.

Sur cette exploitation, qui est une EARL, Jacques est salarié agricole tandis que ses parents sont chefs d’exploitation. Ensemble, ils élèvent 280 brebis pour leur lait et 130 brebis pour la viande. Ils ont commencé à pratiquer le sylvopastoralisme en 1998, pour optimiser l’utilisation de leur parcellaire, qui se compose de 180 hectares de parcours et de 50 hectares de terres labourables.

À lire dans le Réveil Lozère n°1218, du 18 juillet 2013, en page 4.

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Chacun doit accepter que le pastoralisme et le loup doivent trouver une solution. […] Même si j’ai une fibre écologiste, est-ce que je peux ignorer ces éleveurs qui, depuis le début de l’année, ont vu près de 10 000 brebis égorgées ? Est-ce que je peux ignorer leur détresse psychologique ?

a annoncé Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique et solidaire le 23 juin dans la matinale de BFMTV-RMC. Il a aussi annoncé la mise en place d’un plan loup sur quatre ans qui commencerait le 1er janvier 2018.

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