Le Réveil Lozère 21 juin 2017 à 08h00 | Par FDC

Sus à Lyme grâce aux ruminants

La tique, redoutable acarien, peut transmettre des maladies à l’homme au premier rang desquelles la maladie de Lyme (ou Borréliose de Lyme). Or, des experts ont démontré l’impact positif des ruminants, domestiques et sauvages, susceptibles d’enrayer la propagation de cette maladie invalidante.

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- © Bayer

Des ruminants parmi lesquels on trouve le cerf et le chevreuil. En effet, deux scientifiques travaillant sur le sujet « tique » depuis 20 ans ont découvert que les chèvres, les moutons, les chevreuils et les cerfs libèrent les tiques de leur maléfique charge pathogène.
Alors, comment ça marche ? Une tique va sucer le sang – ce qu’on appelle son « repas de sang » – d’un hôte déjà infecté, soit un rongeur (rat, souris) ou un oiseau (de mauvais augure…). Elle ingère alors la Borréliose et peut la transmettre à l’homme après une prochaine métamorphose. Par contre, une tique infectée se repaissant du sang d’un chevreuil par exemple va perdre son pouvoir de contamination (exit la Borréliose !) puis se métamorphoser. Si ensuite cette tique, décidément coriace, choisit une proie humaine, elle ne transmettra pas de maladies. Ainsi, les ruminants ont cette faculté de désactiver la fonction transmission de la maladie de Lyme à l’homme.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1415, du 22 juin 2017, en page 11.

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