Le Réveil Lozère 06 septembre 2017 à 08h00 | Par Sophie Chatenet

« Spontanément, le Massif a une bonne image auprès des consommateurs »

Les professionnels du grand Massif central ont pris connaissance, vendredi dernier, des premiers résultats de l’étude réalisée par l’Adiv sur la valorisation des produits du Massif central.

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De gauche à droite : Patrick Escure, vice-président du Sidam, Patrick Bénézit et Didier Ramet, secrétaire général de la Chambre d’agriculture de la Nièvre.
De gauche à droite : Patrick Escure, vice-président du Sidam, Patrick Bénézit et Didier Ramet, secrétaire général de la Chambre d’agriculture de la Nièvre. - © SC

Animé par le Sidam et piloté par le Cluster Herbe, le projet Valomac a pour ambition de consolider les filières des systèmes herbagers du Massif central par une réelle différenciation des produits agricoles. Cela passe évidemment également par la construction d’un modèle économique viable et équitable. Lancé, il y a un an, le projet est entré dans sa phase opérationnelle. Partenaire de Valomac, l’Adiv a commencé une étude. Les premiers résultats de cette enquête ont été présentés aux responsables professionnels, vendredi dernier, à Saint-Flour. Douze groupes de consommateurs ont été auditionnés dans quatre villes différentes. Sept allégations relatives à une viande bovine du Massif central ont été testées auprès d’eux. Dans le top dix, des promesses générées par le produit, on retrouve : la ferme modèle traditionnelle de taille moyenne ; la notion de goût et saveur (richesse organoleptique) ; et l’alimentation à l’herbe. « Les notions d’environnement, d’origine garantie, d’atouts nutritionnels parlent un peu moins », relève Alain Perron, directeur de l’Adiv.

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1424, du 7 septembre 2017, en page 6.

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Afin de connaître notamment le niveau d’émission de gaz à effet de serre, chaque exploitation va pouvoir s’engager dans un diagnostic carbone. La chambre d’agriculture de la Lozère, en réflexion avec la Région Occitanie, va proposer cette méthode permettant à la fois de définir le niveau actuel de l’exploitation et d’élaborer un plan de progrès pour engager la transition.

indique Christine Valentin, présidente de la chambre d’agriculture de Lozère, à propos de la mise en place du label Bas carbone.

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