Le Réveil Lozère 28 janvier 2015 à 08h00 | Par D'apès Actuagri

Signes officiels de qualité : l'Assemblée nationale veut clarifier le système

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Entre les appellations d’origine contrôlée ou protégée, les labels rouges, les indications géographiques protégées, les spécialités traditionnelles garanties, les produits de l’agriculture biologiques, les consommateurs ont du mal à s’y retrouver. La confusion s’aggrave avec l’apparition et le développement de distinctions privées comme les saveurs de l’année ou les bannières régionales. « Trop de labels tuent les labels » observe Marie-Lou Marcel, député SRC de l’Aveyron et rapporteur avec Dino Cinieri, député UMP de la Loire du rapport sur les signes d’identification de l’origine et de la qualité. Aussi sont-ils à l’origine d’une série de propositions pour clarifier le système. Elles ont été adoptées par la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale, le 21 janvier. La première vise à améliorer et à renforcer la communication pour bien distinguer les caractéristiques de chaque signe de qualité. L’État est appelé à la rescousse : il lui est demandé de mieux communiquer sur le contenu des signes officiels de qualité ; mais aussi de simplifier et de raccourcir la procédure de leur reconnaissance. « La reconnaissance d’une AOC par exemple, prend entre sept et dix ans. Le temps de l’Inao n’est pas le temps économique » déplore Marie-Lou Marcel. Les signes officiels d’identification de la qualité et de l’origine apportent 20 milliards d’euros de chiffre d’affaires à l’agriculture française : 126 000 exploitations sont concernées en France, soit une sur quatre.

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J’ai fait la proposition aux organisations professionnelles agricoles, aux chambres d’agricultures mais également à Groupama, à la MSA et au secteur bancaire de travailler sur une véritable assurance récolte.

a indiqué le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume devant le Sénat le 20 juin.

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