Le Réveil Lozère 11 mai 2016 à 08h00 | Par Section laitière de la FRSEA du Massif central

Si l’argent n’est pas chez les producteurs, où est-il ?

Depuis plus d’un an, le prix du lait payé aux producteurs ne cesse de s’effondrer. Les situations comptables des exploitations sont intenables.

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Le prix du lait payé aux producteurs ne cesse de diminuer.
Le prix du lait payé aux producteurs ne cesse de diminuer. - © Jérôme Chabanne

Entre 2014 et 2015, le prix moyen payé aux producteurs a baissé de 15 % ( moins 55 euros les mille litres). La situation s’aggrave cette année. Il manque cent euros les mille litres pour atteindre les prix de 2014. Pourtant, la filière laitière française crée de la valeur. Les prix aux consommateurs se maintiennent voire, ils augmentent même. L’exemple du lait de consommation est criant. Selon l’observatoire des prix et des marges, la marge brute de l’aval de la filière a autant augmenté en 2015 que le prix du lait a baissé. Le prix du litre de lait vendu au consommateur ne bouge pas : entre 60 centimes et un euro le litre selon les gammes. Il augmente si l’on s’en tient aux statistiques de l’Insee. Les bénéfices records des entreprises laitières sur l’année 2015 sont construits sur la détresse des producteurs.

La suite dans le Réveil Lozère, page 7, édition du 12 mai 2016, numéro 1359.

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Afin de connaître notamment le niveau d’émission de gaz à effet de serre, chaque exploitation va pouvoir s’engager dans un diagnostic carbone. La chambre d’agriculture de la Lozère, en réflexion avec la Région Occitanie, va proposer cette méthode permettant à la fois de définir le niveau actuel de l’exploitation et d’élaborer un plan de progrès pour engager la transition.

indique Christine Valentin, présidente de la chambre d’agriculture de Lozère, à propos de la mise en place du label Bas carbone.

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