Le Réveil Lozère 25 avril 2018 à 09h00 | Par Suzanne Marion

Sécurité et bien-être en salle de traite

Réduire la pénibilité de la traite passe par une optimisation de la conception et des aménagements de la salle de traite et son environnement.

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Le trayeur doit travailler le buste droit, sans devoir lever les bras au-dessus du niveau des épaules.
Le trayeur doit travailler le buste droit, sans devoir lever les bras au-dessus du niveau des épaules. - © Reussir SA – Émeline Bignon

Un agriculteur passe entre deux et trois heures par jour dans la salle de traite, et ce 365 jours par an. Il est donc essentiel de prévoir en amont, avant toute installation ou rénovation, toutes les nuisances et tous les risques qui pourraient nuire à la sécurité et au bien-être de l’homme et de ses animaux, pour les limiter au maximum. Le service sécurité-santé au travail de la MSA sensibilise les agriculteurs aux risques en salle de traite (notamment les troubles musculo-squelettiques), et à la prévention. « Il n’existe pas d’installation idéale proprement dite… mais elle doit correspondre avant tout au(x) trayeur(s). Et n’oublions pas qu’une salle de traite est un investissement lourd, censé être fonctionnel le plus longtemps possible », précise la brochure spécifique de la MSA.

Fonctionnalité et sécurité
Lors de l’installation du système de traite, il faut donc veiller en priorité à l’accessibilité et à la sécurité de la fosse (largeur de fosse, hauteur des quais, circulation des hommes et des animaux, pertinence et sécurité des escaliers, sols antidérapants…), aux déplacements de la salle de traite à l’aire d’attente ou à la laiterie, à l’ambiance sonore, lumineuse, thermique…

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1457, du 26 avril 2018, en page 10.

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la phrase de la semaine

En mars 2018, la collecte de lait de vache retrouve le niveau de l’an passé (+0,3 % contre +2,6 % en février). Les conditions hivernales relativement rudes (pluie, neige, froid) ont retardé la pousse de l’herbe et la sortie des vaches au pâturage. En mobilisant plus longtemps les stocks fourragers, la hausse saisonnière de la collecte a été réduite.

a indiqué le 18 mai le service statistique du ministère de l’Agriculture (Agreste).

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