Le Réveil Lozère 23 janvier 2019 à 09h00 | Par Stéphane Lucereau

Retraite et coups de main bénévoles

Le départ à la retraite n'est pas toujours synonyme d'un arrêt total de l'activité : comment associer retraite et coups de main sur l'exploitation ?

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- © Stéphane Leitenberger

Il est assez fréquent de voir des « jeunes » retraités continuer à donner des coups de main au repreneur de l'exploitation qu'ils viennent de céder. Mais gare aux sanctions si vous n'êtes pas dans une des situations autorisées pour le faire !
La première hypothèse concerne la transmission de l'exploitation dans le cadre familial (conjoint, enfant, petit-enfant). Dans ce cas, le nouveau retraité a la possibilité de donner un coup de main sur l'exploitation sans que cela fasse obstacle au paiement de sa retraite. Il ne s'agit là toutefois que d'une tolérance de la MSA, soumise à la double condition que le travail ne dure pas plus de 10 à 15 heures par semaine en moyenne, et que le travail soit bénévole. Attention, le retraité doit alors prendre la précaution de s'assurer personnellement contre les accidents du travail qui pourraient survenir durant ces coups de main.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1494, du 24 janvier, en page 12.

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Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

rappelle le berceau des races à viande du Grand Massif central dans un communiqué daté du 17 septembre où les responsables appellent à la mobilisation.

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