Le Réveil Lozère 06 décembre 2017 à 08h00 | Par Article réalisé par les étudiants de première année de BTS Productions Animales du Lycée Terre Nouvelle à Marvejols en partenariat avec la chambre d’agriculture.

Retour sur les lauréats des sabots de bronze

Chaque année, le classement tombe. Les meilleurs élevages lozériens allaitants, distingués par races, se voient attribuer un sabot de bronze. Ce challenge a pour but de récompenser les meilleurs élevages selon un classement établi grâce au calcul d’un « Critère Global » par élevage, qui prend en compte des critères génétiques et techniques.

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Pour être lauréat, l’élevage doit être au contrôle de performances formule VA4 afin de pouvoir mesurer les différents critères pris en compte dans la remise des sabots. Ainsi, les composantes prises en compte sont :
– La croissance des veaux de l’élevage : il faut que les veaux soient lourds et grossissent bien. En langage technique ce critère s’évalue grâce au poids à âge type à 210 jours (PAT 210).
– Le niveau génétique des animaux de l’élevage : il faut de très bons ISEVR (index au sevrage) et IVMAT (index des valeurs maternelles). Ces index traduisent le potentiel génétique des reproducteurs à produire de bons veaux au sevrage, et de bonnes femelles pour assurer le renouvellement du troupeau.
– La gestion de la reproduction : il faut dans l’idéal que chaque vache produise un veau par an, en limitant les vaches improductives ou ayant du mal à revenir en chaleur après un vêlage. Ce qui est évalué pour le classement est l’IVV (intervalle vêlage-vêlage) moyen du troupeau, que l’éleveur doit tenir proche de 365 jours.
– La mortalité des veaux : il faut la minimiser. Tout élevage aussi bon qu’il soit subit hélas des pertes, liées par exemple à un vêlage se déroulant mal. Ce critère doit être au minimum pour parvenir à un bon classement dans le concours des « sabots ».
Le lauréat est donc l’élevage lozérien qui fait naître chaque année de nombreux veaux (en proportion du nombre de vache) qui grossiront bien, nés de parents de bonnes valeurs génétiques, et qui seront commercialisables lourds.

 

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1437, du 7 décembre 2017, en page 5.

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la phrase de la semaine

En mars 2018, la collecte de lait de vache retrouve le niveau de l’an passé (+0,3 % contre +2,6 % en février). Les conditions hivernales relativement rudes (pluie, neige, froid) ont retardé la pousse de l’herbe et la sortie des vaches au pâturage. En mobilisant plus longtemps les stocks fourragers, la hausse saisonnière de la collecte a été réduite.

a indiqué le 18 mai le service statistique du ministère de l’Agriculture (Agreste).

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