Le Réveil Lozère 16 octobre 2019 à 10h00 | Par Marianne Orlianges et Mélodie Comte

Quel avenir pour la viande chevaline en France ?

À l’occasion du Sommet de l’élevage, les acteurs de la viande chevaline étaient invités par Interbev équins à exprimer leurs attentes autour de la production.

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La France a importé en 2017 plus de 11 100 tec de viande chevaline, dont 50 % en provenance de l’Union Européenne.
La France a importé en 2017 plus de 11 100 tec de viande chevaline, dont 50 % en provenance de l’Union Européenne. - © DR

À l’occasion du Sommet de l’élevage, les acteurs de la filière chevaline française étaient invités par Interbev équins à se rencontrer et à débattre autour de l’avenir de leur production. Selon Éric Vigoureux, président d’Interbev équins : « il est primordial de rassembler les acteurs et relancer un dialogue constructif pour maintenir l’hippophagie face à des menaces de plus en plus pesantes sur la légitimité de la consommation de viande chevaline ».

Viande chevaline : où en est-elle ?
Le cheptel équin français est estimé à plus d’un million de chevaux mais seulement une infime partie est désormais destinée à la boucherie. Les abattages annuels représentent seulement 10 200 têtes tandis que plus de 40 000 chevaux partent directement à l’équarrissage. En quelques décennies, la viande chevaline, pourtant appréciée des générations précédentes pour ses vertus, est donc devenue un coproduit du secteur équestre. Outre la baisse de la consommation, la diminution des abattages français s’explique également par « des restrictions sanitaires et réglementaires croissantes » selon les éleveurs de chevaux. À cela, s’ajoute aussi le fait que « les propriétaires ont de moins en moins recours à l’abattage pour réformer leurs chevaux ».

 

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1530, du 17 octobre 2019, en page 7.

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