Le Réveil Lozère 19 juin 2019 à 10h00 | Par Suzanne Marion

Quatre Cuma adhérentes d’un groupement d’employeurs

Un groupe de participants au congrès de la FNCuma s’est rendu à Paulhaguet sur le site de quatre Cuma réunies au sein du groupement d’employeurs de l’Armandon qui emploie trois salariés.

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Des discussions riches entre agriculteurs utilisateurs de matériels en Cuma.
Des discussions riches entre agriculteurs utilisateurs de matériels en Cuma. - © HLP

Sur le secteur de Paulhaguet, quatre Cuma adhèrent au Groupement d’employeurs de l’Armandon au même titre que 21 agriculteurs ou sociétés. Et à 25, ils emploient trois salariés, pour 2,5 ETP.
Le président de ce GE, Serge Besson, accompagné des responsables des quatre coopératives, a présenté l’organisation à une quarantaine d’agricultrices et agriculteurs venus de toute la France dans le cadre des visites organisées par la FNCuma en Congrès dans le Puy-de-Dôme la semaine dernière.
Plus qu’un exposé ce sont des échanges à bâtons rompus entre agricultrices et agriculteurs adhérents de Cuma et avides d’en savoir plus sur les pratiques des uns et des autres. Ainsi, plusieurs sujets ont été abordés sur le fonctionnement des Cuma, les responsabilités et le planning d’utilisation des matériels, la pérennité des coopératives, les entrées et sorties des membres… Des échanges riches et intéressants autour du parc de matériels des quatre Cuma entreposés sous les hangars communs près de Paulhaguet. En effet, les Cuma sont propriétaires de bâtiments pour stocker et entretenir les différents outils que chaque adhérent se doit de venir chercher et rendre sur place. C’est là aussi qu’est installé un grand tableau noir où est répertorié chaque matériel et planifié son utilisation au fil des semaines. Les utilisateurs s’y inscrivent pour emprunter un outil. Et au retour, ils notent, dans un carnet dédié, les heures de travail. Cette méthode de travail a surpris certains visiteurs. En effet, « tout est basé sur la confiance » comme le souligne Serge Besson. Mais au-delà de ce tableau et ces carnets, « la confiance est bien le socle de tout le fonctionnement d’une Cuma » dira-t-on dans l’assemblée.

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1515, du 20 juin 2019, en page 9.

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Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

rappelle le berceau des races à viande du Grand Massif central dans un communiqué daté du 17 septembre où les responsables appellent à la mobilisation.

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