Le Réveil Lozère 17 avril 2019 à 10h00 | Par Laurence Sagot

Pas d’intervention dans les trois semaines qui suivent la lutte

Le fœtus se fixe dans l’utérus seulement trois semaines après la fécondation et reste fragile durant cette période.

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Le fœtus se fixe dans l’utérus seulement trois semaines après la fécondation.
Le fœtus se fixe dans l’utérus seulement trois semaines après la fécondation. - © Ciipro

La nidification (attachement de l’embryon à l’utérus) se produit en moyenne 20 jours après la fécondation. Ainsi, dans les trois premières semaines, les embryons ne sont pas fixés et peuvent migrer d’une corne à l’autre. Ils sont libres et donc plus fragiles.
Entre 30 et 90 jours de gestation, les membranes qui entourent le fœtus se développent et s’unissent à la paroi utérine pour constituer le placenta qui est responsable des échanges nutritionnels entre la mère et le fœtus.

C’est pour cette raison qu’il faut impérativement éviter tous les stress aux brebis gestantes pendant la lutte et les trois semaines qui suivent le retrait des béliers ou l’insémination animale.

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1506, du 18 avril 2019, en page 11.

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Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

rappelle le berceau des races à viande du Grand Massif central dans un communiqué daté du 17 septembre où les responsables appellent à la mobilisation.

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