Le Réveil Lozère 25 janvier 2018 à 01h00 | Par Marie-Laure Chabalier

Ovinpiades, « Bêle » journée à Saint-Gaudens

70 jeunes ont participé aux Ovinpiades Occitanie sur l’exploitation pédagogique du lycée agricole de Saint-Gaudens (31). L’évènement constituait l’étape régionale avant la finale à Paris qui décernera le titre de meilleur jeune berger de France.

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Les finalistes retrouveront les mêmes épreuves à Paris qu’aux sélections régionales et départementales.
Les finalistes retrouveront les mêmes épreuves à Paris qu’aux sélections régionales et départementales. - © Marie-Laure Chabalier

Ils avaient fait le déplacement de Saint-Affrique et Rodez (12), Albi et Flamarens (81), Vic-en-Bigorre (65), Pamiers (09), Castelnaudary (11), Marvejols et Saint-Chély-d’Apcher (48), Figeac et Gramat (46) et bien sûr de Saint-Gaudens (31). Âgés de 16 à 24 ans, tous avaient passé avec brio les sélections départementales du concours des Ovinpiades des jeunes bergers. Cette compétition organisée par Interbev Ovins et l’ensemble de la filière ovine pour la 13e année, promeut le métier d’éleveur ovin et entend susciter de nouvelles vocations auprès des élèves des établissements d’enseignement agricole. Tous rêvaient de se classer parmi les quatre premiers pour être invités à la finale nationale en février à Paris et participer – la plupart pour la première fois – au Salon international de l’agriculture.
Les 70 candidats étaient arrivés la veille pour se mettre dans le bain. Ils en avaient profité pour visiter l’abattoir de Saint-Gaudens, l’organisme de sélection des races des Pyrénées centrales et un élevage transhumant. Le soir, ils ont échangé autour du thème : « Produire de l’agneau en Occitanie : des opportunités gagnantes ».

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1444, du 25 janvier 2018, en page 6.

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la phrase de la semaine

La procédure de réouverture du marché chinois à la viande bovine française continue à un rythme effréné avec l’agrément de quatre établissements français.

annonce le ministère de l’Agriculture. Il s’agit notamment de deux abattoirs, un du groupe Bigard situé à Feignes dans le Nord, et un de l’entreprise Elivia au Lion-d’Angers dans le Maine-et-Loire.