Le Réveil Lozère 30 avril 2018 à 14h00 | Par Magdeleine Barralon

Organiser un chantier collectif de récolte : un travail d’équilibriste

Organiser un chantier collectif de récolte de fourrage s’apparente souvent à un travail d’équilibriste : dans un délai restreint, il faut faire coïncider les souhaits des agriculteurs, la disponibilité des machines et de leur chauffeur et prévoir l’imprévisible, la météo.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Alexis Perraud directeur de la Cuma de l’Abergement dans l’Ain (en bas à droite) : « La difficulté, c’est de satisfaire la demande des adhérents qui ont tous besoin des mêmes machines aux mêmes moments ».
Alexis Perraud directeur de la Cuma de l’Abergement dans l’Ain (en bas à droite) : « La difficulté, c’est de satisfaire la demande des adhérents qui ont tous besoin des mêmes machines aux mêmes moments ». - © Magdeleine Barralon

« Je gère le planning de façon artisanale, confie Alexis Perraud, directeur de la Cuma de l’Abergement Clémencia (Ain). Les adhérents peuvent réserver le matériel sur Internet tout au long de l’année. Mais lorsqu’il s’agit d’organiser les chantiers d’ensilage, et de fauche en particulier, les plus délicats à gérer, je continue d’utiliser mes grands tableaux pour organiser la location du matériel d’une part et le planning des salariés chauffeurs d’autre part. Il existe bien un logiciel, mais je ne le trouve pas très visuel. »
À la tête de la Cuma de Biziat, Pierre-Louis Dubost consigne dans différents agendas les demandes des adhérents. La gestion informatique envisagée n’est pas encore en fonctionnement. « Pour la fauche et l’ensilage, nous fonctionnons en prestation de service complète, matériel et chauffeur, précise-t-il. Les adhérents doivent procéder à une pré-inscription au moins une semaine à l’avance. Puis dans les 48 heures précédant le chantier, on affine le rendez-vous. Ceci me permet d’avoir une vision globale de toutes les demandes pour organiser et rationaliser les déplacements. Le but est de limiter les coûts, car ceux-ci sont compris dans la location (250 € de l’heure), quelle que soit la distance. C’est un des avantages de la Cuma, les adhérents les plus éloignés ne sont pas défavorisés ».

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1458, du 3 mai 2018, en page 11.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

Face aux attaques des végans, on s’est construit et armé.

a affirmé Gilles Gauthier, président de la Fedev (métiers de la viande) lors du congrès du syndicat qui s’est tenu les 14 et 15 juin derniers à Nantes.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 21 unes régionales aujourd'hui