Le Réveil Lozère 25 juillet 2018 à 11h00 | Par Propos recueillis par Romain Ouertal

« On a besoin que l’Agtech française se développe »

Interview de François Moreau, délégué au numérique au ministère de l’Agriculture.

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- © Agra Presse

Quelle est la mission d’une délégation au numérique au sein du ministère de l’Agriculture ?
C’est une structure qui a deux responsabilités. La première est interne au ministère : c’est d’assurer une cohérence des systèmes d’information des politiques publiques du ministère, en particulier sur la question des données. Nous sommes en train d’essayer de construire une administration cohérente des données. Cela veut dire être capable d’avoir une vision du patrimoine des données que nous avons, pas seulement dans les serveurs du ministère, mais dans tous les services publics qui travaillent pour le ministère. Il y a aussi une dimension de réflexion sur la publication. Depuis la loi pour une République numérique, l’État a l’obligation de publier toutes les bases de données achevées, si les données qu’elles contiennent ne sont ni à caractère personnel, ni couvertes par un secret économique ou financier. Or, nous avons énormément de données qui sont dans ce cas. Nous réfléchissons à construire un système pour déterminer certaines données pourraient tout de même être publiées et voir de quelle manière respecter leur confidentialité (anonymisation, consentement préalable…), ce qui est incontournable.

Quels moyens avez-vous à votre disposition ?
Pour l’instant, nous sommes une équipe de trois, nous serons quatre en septembre. Mais c’est essentiellement un travail de coordination. La politique d’enseignement et de la recherche du ministère a des moyens, qui ne sont pas dans ma main, mais je discute avec eux de manière très régulière.

Quels sont vos objectifs ? Quelles sont les échéances que vous vous donnez ?
Dans le cadre d’Action Publique 2022, on considère que créer cette administration des données et la faire fonctionner est l’une des évolutions qui comptent pour le ministère.

 

 

Suite de l'interview à lire dans le Réveil Lozère n°1470, du 26 juillet 2018, en page 2.

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