Le Réveil Lozère 27 juin 2018 à 11h00 | Par Camille Peyrache

« Nous devons nous adapter au monde d’aujourd’hui »

Interview de Michel Prugue, président de Coop de France.

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- © Camille Peyrache

Qu’est-ce qui vous a poussé à lancer le « grand débat coopératif » en février 2018 et en quoi cela consiste-t-il ?
Coop de France a défini un projet stratégique en 2015, et nous n’imaginions pas une telle évolution avec par exemple un nouveau style pour la gouvernance du pays, des débats de sociétés vifs et amplifiés par les réseaux sociaux, le fait que les trois quarts des députés de la majorité n’ont pas d’expérience politique, etc. Nous souhaitions donc échanger avec les coopératives adhérentes à la fédération pour voir si elles aussi percevaient ces changements. On veut aussi mobiliser vers ce « grand débat coopératif » les salariés des coopératives et les agriculteurs pour qu’ils puissent s’exprimer librement afin qu’ils disent ce qu’ils ressentent et ce qu’ils vivent dans leur lien avec les coopératives. Cette opération nous offre la possibilité de partager des idées, des propositions et d’avoir un retour sur les 80 propositions que nous avons formulé.

Quels sont les grands sujets à fort enjeu que vous avez identifiés ?
Nous en sommes à la 7e rencontre en région et je suis très content de la qualité des échanges qui sont très constructifs avec les différentes parties prenantes. Les débats sont nombreux comme ceux sur la redistribution de la valeur jusqu’aux agriculteurs, la construction inversée du prix, l’adaptation des moyens de production aux attentes sociétales, la question du bien-être animal, bien sûr la question des produits phytosanitaires est également très présente.

 

 

Suite de l'interview à lire dans le Réveil Lozère n°1466, du 28 juin 2018, en page 2.

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la phrase de la semaine

La procédure de réouverture du marché chinois à la viande bovine française continue à un rythme effréné avec l’agrément de quatre établissements français.

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