Le Réveil Lozère 05 juin 2019 à 10h00 | Par Aurélie Pasquelin

« Nous avons tous les deux privilégié notre famille »

En projet depuis plusieurs mois, Frédéric Pansier a repris la semaine dernière la boucherie Bonnal de Mende. Un nouveau départ pour l’artisan comme pour Françoise Bonnal.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Frédéric Pansier a officiellement repris la boucherie de Françoise Bonnal le samedi 1er juin.
Frédéric Pansier a officiellement repris la boucherie de Françoise Bonnal le samedi 1er juin. - © Aurélie Pasquelin

Tous les Lozériens, qu’ils soient de Mende ou non, ont au moins une fois entendu parler de la boucherie Bonnal de Mende. Tenu depuis trois générations par la famille Bonnal, l’établissement fait partie de l’histoire de la ville et du département. À la tête du commerce depuis plusieurs années maintenant, Françoise Bonnal a fait le choix de vendre la boucherie. Elle a officiellement été reprise par Frédéric Pansier le 1er juin dernier. « J’habite avec mon mari aux Badieux (sur la commune des Bondons, ndlr), explique Françoise Bonnal. Les trajets entre l’exploitation agricole de mon mari, notre habitation et la boutique, je les ai faits pendant de nombreuses années. Aujourd’hui, je voulais profiter de mes enfants, pouvoir passer du temps avec eux. C’est pourquoi j’ai fait ce choix. »

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1513, du 6 juin 2019, en page 4.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

En bref
Prochaine brève

5 brève(s) » voir toutes
la phrase de la semaine

Afin de connaître notamment le niveau d’émission de gaz à effet de serre, chaque exploitation va pouvoir s’engager dans un diagnostic carbone. La chambre d’agriculture de la Lozère, en réflexion avec la Région Occitanie, va proposer cette méthode permettant à la fois de définir le niveau actuel de l’exploitation et d’élaborer un plan de progrès pour engager la transition.

indique Christine Valentin, présidente de la chambre d’agriculture de Lozère, à propos de la mise en place du label Bas carbone.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 21 unes régionales aujourd'hui