Le Réveil Lozère 20 décembre 2017 à 08h00 | Par FDSEA, JA

Non à la viande aux hormones

La FDSEA et les JA de Lozère avertissent sur les dangers des accords CETA-Mercosur pour l’élevage bovin et pour les consommateurs.

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L’avenir pour la filière bovine française et lozérienne s’annonce incertain. Le Ceta et le Mercosur sont deux traités de commerces internationaux respectivement avec le Canada et l’Amérique du Sud. Le Ceta a déjà été ratifié par l’UE mais les parlements des trente-huit pays membres doivent le ratifier à leur tour. Quant au Mercosur, après des années de sommeil, un accord avec l’UE est sur le point d’être conclu. Emmanuel Macron et son gouvernement semblent cautionner et appuyer les négociations de ces deux traités. À la veille du vote à l’Assemblée nationale et au Sénat, la FDSEA et les JA de Lozère alertent sur la menace que constitue la ratification de tels traités.


Quelles conséquences pour notre filière et notre territoire ?
Plusieurs centaines de milliers de tonnes de viande bovine canadiennes et sud-américaines mais aussi d’Australie et de Nouvelle-Zélande pourraient bientôt arriver sans droit de douane et sans contraintes de conditions de production sur un marché européen déjà autosuffisant. Des échanges qui pourraient avoir de lourdes conséquences pour les éleveurs du Massif Central. Ces accords inquiètent les acteurs de la filière pour différentes raisons.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1439, du 21 décembre 2017, en page 3.

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la phrase de la semaine

En mars 2018, la collecte de lait de vache retrouve le niveau de l’an passé (+0,3 % contre +2,6 % en février). Les conditions hivernales relativement rudes (pluie, neige, froid) ont retardé la pousse de l’herbe et la sortie des vaches au pâturage. En mobilisant plus longtemps les stocks fourragers, la hausse saisonnière de la collecte a été réduite.

a indiqué le 18 mai le service statistique du ministère de l’Agriculture (Agreste).

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