Le Réveil Lozère 20 février 2013 à 11h06 | Par Marie-Pascale Vincent

Meilleur apprenti de France - Un floracois en finale nationale

Apprenti à la boucherie charcuterie Martin à Florac, Antony Parrot qui exerce ce métier avec passion, s’est qualifié pour la finale nationale.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Antony Parrot, sélectionné pour la finale nationale du meilleur apprenti de France, se prépare avec passion à exercer le métier de boucher.
Antony Parrot, sélectionné pour la finale nationale du meilleur apprenti de France, se prépare avec passion à exercer le métier de boucher. - © Marie-Pascale Vincent

Après un BEP et un bac pro en commerce, un expérience dans l’immobilier, Antony Parrot, a découvert le métier de boucher lors d’un job d’été.

«En fin de saison, un de ses employés venant de le quitter, Gilbert Martin m’a proposé une place d’apprenti, j’ai accepté immédiatement. Plus j’avance dans la formation, plus le métier me plait. Contrairement aux idées reçues, le travail de la viande exige un boulot soigné, précis, c’est un métier artistique.»

En deuxième année de CAP au CFA de Mende, sur une suggestion de son professeur principal, Robert Pradeille, le jeune homme s’inscrit aux sélections régionales du concours du meilleur apprenti de France (MAF), organisé par la confédération française de boucherie, charcuterie et traiteurs avec la participation de l’interprofession. Des sélections qu’il remporte devant neuf autres candidats, issus de tout le Languedoc-Roussillon.

À lire dans le Réveil Lozère n°1197 du 21 février, en pages 4.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

En bref
Prochaine brève

5 brève(s) » voir toutes
la phrase de la semaine

Afin de connaître notamment le niveau d’émission de gaz à effet de serre, chaque exploitation va pouvoir s’engager dans un diagnostic carbone. La chambre d’agriculture de la Lozère, en réflexion avec la Région Occitanie, va proposer cette méthode permettant à la fois de définir le niveau actuel de l’exploitation et d’élaborer un plan de progrès pour engager la transition.

indique Christine Valentin, présidente de la chambre d’agriculture de Lozère, à propos de la mise en place du label Bas carbone.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 21 unes régionales aujourd'hui