Le Réveil Lozère 27 février 2018 à 16h00 | Par CF

Marché au cadran, Aumont-Aubrac se positionne sur plusieurs départements

En 2020, Aumont-Aubrac devrait disposer d’un marché au cadran. Une réunion le 21 février à Neuvéglise, dans le Cantal, a permis à une trentaine d’agriculteurs cantaliens de s’informer.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © CF

En 2015 naît dans l’esprit d’agriculteurs lozériens l’idée d’un marché au cadran qui répondrait à la commercialisation de leurs produits, soit principalement des bovins, ovins et caprins. Une démarche qui leur demande à se structurer. S’ensuit ainsi la création en 2015 d’une association de préfiguration « Un cadran pour tous » que préside Frédéric Valette et à laquelle adhèrent 130 éleveurs et des négociants. Une étude de faisabilité technique est alors engagée qui permet de quantifier la demande et de définir les volumes nécessaires* pour que l’outil soit viable, son coût. Le site d’Aumont-Aubrac est choisi : « Il répond à une démarche de territoire. Aumont-Aubrac, aux confins de quatre départements, souhaite travailler avec des éleveurs non seulement de Lozère mais aussi de Haute Loire, de l’Aveyron et du Cantal. C’est en outre un territoire disposant d’atouts tels que l’autoroute A75 » explique Sébastien Mari, conseiller de la chambre d’agriculture de Lozère, en charge de l’opération.

 

 

Suite de l'article à lire dans Réveil Lozère n°1449, du 1er mars 2018, en page 7.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

La procédure de réouverture du marché chinois à la viande bovine française continue à un rythme effréné avec l’agrément de quatre établissements français.

annonce le ministère de l’Agriculture. Il s’agit notamment de deux abattoirs, un du groupe Bigard situé à Feignes dans le Nord, et un de l’entreprise Elivia au Lion-d’Angers dans le Maine-et-Loire.