Le Réveil Lozère 23 janvier 2019 à 09h00 | Par FXS

Londres en quête d’une alternative

Après le rejet de l’accord qu’elle avait négocié à Bruxelles, Theresa May est à la recherche d’une alternative.

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« Un Brexit sans accord serait extrêmement dommageable pour le secteur agroalimentaire du Royaume-Uni comme de l’UE et doit être évité à tout prix », avaient de nouveau mis en garde, dans un texte commun, les organisations européennes de ce secteur – Copa-Cogeca (agriculteurs), FoodDrinkEurope (industrie de transformation), Celcaa (commerce) – avant que le Parlement britannique ne rejette, le 15 janvier au soir, les modalités d’un retrait ordonné de l’UE négociées en novembre entre la première ministre Theresa May et Bruxelles. Parmi ces modalités, une période de transition jusqu’à la fin de 2020 qualifiée de « vitale pour les opérateurs et les autorités » par les trois organisations professionnelles. Selon elles, « la sortie de l’UE sans accord conduira inévitablement à d’importantes perturbations commerciales et une situation perdant-perdant ».

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1494, du 24 janvier, en page 9.

 

 

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Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

rappelle le berceau des races à viande du Grand Massif central dans un communiqué daté du 17 septembre où les responsables appellent à la mobilisation.

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