Le Réveil Lozère 02 novembre 2016 à 08h00 | Par Le Réveil Lozère

Les Wallons acceptent un compromis

Le traité de libre-échange entre l’UE et le Canada a finalement été signé ce dimanche, dans la foulée d’un compromis trouvé avec la Belgique. Le traité doit maintenant être ratifié par les parlements nationaux.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Paul Magnette, ministre-président de la Wallonie redoutait que l’accord avec le Canada ne porte atteinte à la filière agricole de sa province.
Paul Magnette, ministre-président de la Wallonie redoutait que l’accord avec le Canada ne porte atteinte à la filière agricole de sa province. - © UNCTAD

L’UE et le Canada ont signé le 30 octobre à Bruxelles le traité de libre-échange économique (Ceta) après un retard de trois jours dû à des divergences entre Belges qui ont finalement été réglées grâce à un compromis. L’accord doit maintenant être ratifié par le Parlement européen, en décembre ou janvier, et celui du Canada avant son entrée en vigueur partielle et provisoire. Pour être définitivement validé, il devra ensuite être approuvé par les 38 Parlements nationaux et régionaux des États membres de l’Union. Pour les produits agricoles et agroalimentaires, les deux parties élimineront immédiatement plus de 90 % de leurs droits de douane. Le Canada limitera cette libéralisation à des contingents tarifaires pour les fromages et l’UE pour le bœuf, le porc et le maïs doux. La viande de poulet et de dinde, les œufs et les ovoproduits sont eux exclus de ces concessions tarifaires mutuelles.
Clause de sauvegarde agricole
Chef de file des opposants au Ceta en Belgique, le ministre-président du gouvernement wallon, Paul Magnette, s’opposait aux modalités du mécanisme prévu en cas de conflit entre un investisseur et un État. Il redoutait aussi que l’accord avec le Canada ne porte atteinte à la filière agricole, enjeu majeur dans sa région. Dans ce secteur, il stigmatisait une clause de sauvegarde au profit des Canadiens (ndlr : pas de réciprocité avec l’UE) en cas de distorsions du marché.

La suite dans le Réveil Lozère, page 9, édition du 3 novembre 2016, numéro 1382.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

En bref
Prochaine brève

5 brève(s) » voir toutes
la phrase de la semaine

Dans le cadre de son enquête, mise en œuvre principalement dans les magasins de la grande distribution, la DGCCRF a réalisé 5 387 contrôles dans 4 871 établissements, dont 605 étaient en anomalie sur l’encadrement des promotions.

indique la DGCCRF dans le bilan 2019 publié le 28 juillet. La majorité de ces anomalies concernaient une annonce de taux de réductions supérieur à 34 %.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui