Le Réveil Lozère 24 janvier 2017 à 08h00 | Par Sandra Hartmann

Les meilleurs jeunes bergers de la région

Mercredi 18 et jeudi 19 janvier, Terre nouvelle, le lycée agricole de Marvejols a accueilli les ovinpiades régionales auxquelles ont participé 80 jeunes provenant de quatorze établissements. Quatre élèves représenteront l’Occitanie à la finale nationale des jeunes bergers au Salon de l’agriculture.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Quatorze établissements de la région et 80 élèves ont participé aux ovinpiades. De gauche à droite, Nathan, Loïc, Darius et Lilian représenteront l’Occitanie à Paris. (© Sandra Hartmann)  © Sandra Hartmann  © Sandra Hartmann  © Sandra Hartmann  © Sandra Hartmann  © Sandra Hartmann  © Sandra Hartmann  © Sandra Hartmann  © Sandra Hartmann  © Sandra Hartmann  © Sandra Hartmann  © Sandra Hartmann

Avec l’organisation des ovinpiades régionales, dernière marche avant la finale nationale se tenant à Paris au mois de février, Terre nouvelle continue sa belle histoire avec le concours des jeunes bergers « et montre son soutien à l’élevage ovin, à l’élevage en général, malgré les difficultés qu’il peut rencontrer, confie Éric Chevalier, président du conseil d’administration de l’établissement. Ce souhait d’organiser les ovinpiades régionales, nous le défendons depuis la victoire de Terre nouvelle aux ovinpiades collectives l’année dernière. » Portées par Interbev ovin, les ovinpiades ont un objectif, celui de représenter la filière ovine et d’œuvrer pour le renouvellement des générations. Car les moutonniers vont partir à la retraite. Maurice Huet est le président national d’Interbev ovin, il est éleveur en Bourgogne : « Je vois des jeunes impliqués et motivés, capables de manipuler les brebis. » Les épreuves reflètent le quotidien des éleveurs : parage, tri, manipulation des brebis, etc. Pour l’anecdote, voici quelques années, il y avait même une épreuve de tri avec l’utilisation d’un quad. Premier arrêt à l’épreuve de tri. Sur un lot de sept brebis, il faut sortir quatre brebis de réforme et faire deux lots. Il faut lire les boucles à l’aide d’un Psion. Une réforme peut avoir des problèmes de mamelles, être trop vieille, pas assez productive, etc. Évidemment, ce ne sont que quelques exemples, mais savoir trier les animaux est primordial pour bien gérer son troupeau et lui permettre d’exprimer tout son potentiel. Énola Cadumuro du LPA de Saint-Gaudens en Haute-Garonne attend son tour. « J’ai déjà fait l’engraissement des agneaux et la manipulation, la seconde ressemblait un peu à un parcours du combattant. Après le tri, j’enchaîne sur l’état sanitaire et le parage. » S’agissant de l’état d’engraissement des agneaux : le candidat doit être capable d’évaluer l’état d’engraissement et de finition de trois agneaux. C’est-à-dire attribuer une note d’un à quatre conformément au classement Europ. Pour compléter ces premières ovinpiades de la région Occitanie, les moutonniers ont aussi dû parer des onglons, choisir un bélier qualifié et remplir un quiz de connaissances sur l’élevage ovin. Au jeu du quiz, Nathan Courrege, du lycée La Roque à Rodez vainqueur de l’épreuve, avoue qu’il aurait pu faire bien mieux, « il va falloir réviser les races. Se contenter de les passer en revue n’est pas suffisant. » Et quant à sa première place, il en est encore tout surpris. Trois points et demi séparent les deux premiers, Nathan l’Aveyronnais, « mais j’habite La Canourgue, j’y tiens » a 136,5 et le Lozérien Lilian Fages, 133. Rendez-vous le 25 février au Salon de l’agriculture pour la finale nationale.

La suite dans le Réveil Lozère, page 4, édition du  26 janvier 2017, numéro 1394.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Voir tous

la phrase de la semaine

Cet accord leur apporte une meilleure protection et une meilleure valorisation sur le marché chinois. Il contribue à promouvoir le modèle de développement rural associant terroir, producteurs et consommateurs qu’incarnent les indications géographiques. Il apporte un gage supplémentaire de qualité pour les faire apprécier des consommateurs chinois et réciproquement.

indique Didier Guillaume dans un communiqué du 6 novembre.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 22 unes régionales aujourd'hui