Le Réveil Lozère 25 mars 2015 à 08h00 | Par Service bovin de la chambre d'agriculture de la Lozère

Les maladies véhiculées par les tiques

Les tiques sont vecteurs de maladies pouvant s’avérer très dangereuses pour les bovins, les ovins et même les hommes. Le vétérinaire Jean-Pierre Alzieu est un spécialiste du sujet.

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- © Bayer

Elles peuvent s’avérer néfastes pour les bovins, les ovins, voire les hommes et portent des noms barbares : la piroplasmose, les anaplasmoses - dont l’EGB (ehrlichiose) et la piroplasmose blanche - ainsi que la maladie de Lyme (du nom de la commune américaine où elle a été détectée et isolée pour la première fois). Toutes les trois sont véhiculées par les tiques présentes dans les bois, les haies, les zones non entretenues… Les animaux et les hommes peuvent être piqués par les tiques qui se mettent à sucer leur sang et si ces dernières sont porteuses de maladies, elles les transmettent parfois. Les contaminations ont lieu surtout au printemps, principalement en mai et juin, puis à l’automne, en septembre et octobre, lorsque les tiques pullulent. La piroplasmose est provoquée par un microbe (bacillus divergens) dont les tiques sont des porteurs sains. La forme aiguë mais peu fréquente atteint des animaux de deux à trois ans. La piroplasmose peut être foudroyante et tuer une vache laitière en 48 heures ! Cette maladie peut aussi être chronique et très difficile à détecter. L’objectif n’est pas d’éradiquer toute présence du microbe mais de trouver une stabilité enzootique avec des animaux porteurs sans signe clinique. Pour cela, il faut les exposer au microbe dès leur jeune âge (première année de pâture) afin qu’ils développent une immunité correcte.

La suite dans le Réveil Lozère, page 10, édition du 26 mars 2015.

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