Le Réveil Lozère 14 mars 2018 à 09h00 | Par LE REVEIL LOZERE

Les groupements pastoraux, outils de gestion des estives collectives

Les groupements pastoraux permettent aussi d’assurer une meilleure maîtrise du foncier.

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- © Copage

L’utilisation collective d’une partie du domaine pastoral est une pratique ancestrale, notamment en zone de montagne.

Depuis le début des années 2000, un important travail de reconquête pastorale a été effectué en Lozère. Seize groupements pastoraux (GP) ont ainsi été constitués sur l’ensemble du département : quinze en zone cœur du parc national des Cévennes et un sur le plateau de l’Aubrac.

Les GP lozériens rassemblent au total 80 exploitations agricoles (de Lozère : 40 % ; du Gard : 45 % ; de l’Hérault : 15 %), avec un cheptel essentiellement ovin et bovin (12 500 ovins et 300 bovins en 2017).

La structuration des estives en groupements pastoraux a notamment permis d’assurer une meilleure maîtrise du foncier, facteur indispensable pour la réalisation d’investissements. La mise à disposition des terrains est souvent assurée par la mise en place de conventions pluriannuelles de pâturage ; elles permettent de concilier les intérêts des propriétaires fonciers et des agriculteurs.

Suite de l'article à lire dans le dossier « Aménagement du pâturage » du Réveil Lozère n°1451, du 15 mars 2018, en page 10.

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Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

rappelle le berceau des races à viande du Grand Massif central dans un communiqué daté du 17 septembre où les responsables appellent à la mobilisation.

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