Le Réveil Lozère 21 mars 2018 à 09h00 | Par Valérie Godement

Les Français veulent consommer bio pour leur santé

 Les résultats du baromètre de consommation et de perception des produits bio en France mené par l’Agence bio et CSA Research font apparaître que les Français sont attachés au bio.

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Les légumes et les fruits restent les denrées bio les plus consommées par les Français.
Les légumes et les fruits restent les denrées bio les plus consommées par les Français. - © J. C. Gutner

En 2017, 92 % des Français déclarent avoir consommé des produits bio et 73 % affirment consommer bio régulièrement, soit au moins une fois par mois ; 16 % en consomment même tous les jours. Ils consomment bio pour la santé (69 %), pour l’environnement (60 %) et pour le goût et la qualité (60 %). 85 % estiment qu’il est important de développer l’agriculture bio ; 82 % font confiance aux produits bio et 26 % ont l’intention d’augmenter leur consommation de produits bio. Il est à noter que quatre consommateurs sur dix trouvent normal qu’un produit biologique coûte plus cher qu’un produit qui ne l’est pas. Ils sont même prêts à payer 15 % de plus en moyenne. Pour les acheteurs, le budget consacré aux dépenses alimentaires bio est encore en progression pour 42 % des répondants, contre 35 % en 2015. La part de ce budget augmente avec près de 20 % des acheteurs qui y accordent au moins 25 % de leur budget en produits alimentaires.
Pour ce qui est de l’information, 97 % des Français connaissent le logo AB. Lancé plus récemment, le logo bio européen est désormais reconnu par six Français sur dix. Par ailleurs, les consommateurs sont 64 % à savoir que l’agriculture bio est encadrée par une réglementation européenne et 48 % par une réglementation française. Pour ce qui des grands principes fondamentaux de l’agriculture biologique, il ressort que 89 % des Français savent qu’elle interdit l’utilisation des OGM et qu’elle n’emploie ni colorants ni arômes artificiels (74 %). 89 % s’accordent à dire qu’elle suit un cahier des charges public très précis et 82 % qu’elle est soumise à des contrôles annuels systématiques. 85 % savent qu’elle a des exigences pour le bien-être animal et l’alimentation des animaux.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1452, du 22 mars 2018, en page 10.

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Afin de connaître notamment le niveau d’émission de gaz à effet de serre, chaque exploitation va pouvoir s’engager dans un diagnostic carbone. La chambre d’agriculture de la Lozère, en réflexion avec la Région Occitanie, va proposer cette méthode permettant à la fois de définir le niveau actuel de l’exploitation et d’élaborer un plan de progrès pour engager la transition.

indique Christine Valentin, présidente de la chambre d’agriculture de Lozère, à propos de la mise en place du label Bas carbone.

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