Le Réveil Lozère 23 novembre 2017 à 08h00 | Par Patricia Olivieri

Les flux commerciaux actifs malgré le sérotype 4

L’arrivée du sérotype 4 de la FCO a été confirmée la semaine dernière en France continentale. Quelles en sont les conséquences ? Interview de Bruno Dufayet, président de la FNB (fédération nationale bovine).

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Bruno Dufayet, président de la FNB.
Bruno Dufayet, président de la FNB. - © Sophie Chatenet

Le ministère de l’Agriculture a confirmé le 6 novembre l’arrivée du sérotype 4 de la FCO (fièvre catarrhale ovine) en France continentale dans un élevage de Haute-Savoie d’où provenait un veau détecté positif dans l’Allier. Les éleveurs ont encore tous en tête le dernier épisode FCO qui a paralysé le commerce et dont les conséquences ont été lourdes pour eux sur la durée. Faut-il craindre un semblable scénario ?
Il n’y a pas matière à s’inquiéter ni à faire de catastrophisme. L’arrivée d’un nouveau sérotype, on l’a déjà vécue, on sait s’adapter, les mesures à prendre. La priorité, c’est de contenir et maîtriser ce virus dans la zone où il a fait surface, c’est-à-dire en Haute-Savoie où un périmètre interdit a été instauré. La vaccination d’urgence a été lancée dans la foulée grâce à des stocks disponibles avec 18 000 doses acheminées en Haute-Savoie. Pour le coup, contrairement à 2015, les services sanitaires ont été réactifs.

Quid des conséquences sur le commerce et les exportations ?
« Il y a toujours deux pays prioritaires à gérer parce qu’ils constituent les plus gros contingents d’importations d’animaux maigres français : l’Italie et l’Espagne. Là encore, les services du ministère ont fait preuve d’une très bonne réactivité pour permettre la poursuite des flux commerciaux vers ces deux débouchés majeurs sachant que le sérotype 4 est déjà présent dans ces deux pays. D’ailleurs les ateliers d’engraissement italiens se situent majoritairement en zone réglementée sérotype 4.

 

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1435, du 23 novembre 2017, en page 9.

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la phrase de la semaine

Si on applique les critères tels qu’ils sont aujourd’hui, sur les 75, c’est peut-être une bonne trentaine de départements qui pourraient être exclus.

a déclaré Joël Limouzin, vice-président de la FNSEA le 12 novembre, alors que la FNSEA demande la reconnaissance calamité sécheresse pour 75 départements.

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