Le Réveil Lozère 29 janvier 2020 à 17h00 | Par Actuagri

Les États membres appellent à un système européen d’étiquetage sur le bien-être animal

Abonnez-vous Réagir Imprimer

Réunis le 27 janvier à Bruxelles, les ministres de l’Agriculture de l’UE ont soutenu dans leur grande majorité l’initiative allemande de proposer un système européen d’étiquetage en matière de bien-être animal, « harmonisé et transparent ». Toutefois, ils ont insisté pour que cela se fasse sur la base du volontariat, comme pour le label bio, afin de tenir compte des spécificités de chaque État membre. « Un tel système permettrait à la fois aux consommateurs de prendre leur décision d’achat en toute connaissance de cause et aux producteurs de bénéficier de nouveaux débouchés », précise l’Allemagne dans une note. À cette occasion, les délégations ont invité la Commission européenne à s’appuyer sur les conclusions du Conseil agricole du 16 décembre, afin qu’elle poursuive ses travaux et qu’elle présente dès cette année des propositions pour la mise en place d’un tel système. La commissaire européenne à la Santé, Stella Kyriakides, a assuré que la stratégie « de la fourche à la fourchette », attendue au printemps, comprendra des éléments sur le bien-être animal, sans pour autant entrer dans les détails. Bruxelles devrait publier une évaluation de la stratégie actuelle sur le bien-être animal courant 2020.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

En bref
Prochaine brève

5 brève(s) » voir toutes

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Voir tous

la phrase de la semaine

Continuons de faire de l’agriculture de conservation, parce que c’est un bon modèle, et continuons à mettre du glyphosate tant qu’on n’a pas trouvé autre chose

a déclaré le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume. Il a indiqué que l’agriculture de conservation fera partie des usages autorisés pour le glyphosate après 2021, en l’absence d’alternatives.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui