Le Réveil Lozère 04 juillet 2018 à 11h00 | Par Aurélie Pasquelin

Les contrôles Pac de la colère

 Le 19 juin dernier, la profession agricole était conviée à une présentation des bilans des contrôles surface pour la campagne 2017.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
- © Le Réveil Lozère

Qu'il est regrettable de devoir attendre trois ans pour avoir enfin une réunion de bilan des contrôles surface avec l'agence de service et de paiement. Surtout que la dernière réunion de ce type concernait l'ancienne Pac.
Le 19 juin dernier, la profession agricole était donc enfin conviée à une présentation des bilans des contrôles surface pour la campagne 2017.
Seule information positive pour les exploitants agricoles : lors des contrôles, les surfaces dont l'admissibilité avait été sous-estimée peuvent compenser des surfaces dont l'admissibilité avait été sur-estimée. Les sanctions s'en trouvent donc amoindries. Ces compensations restent malgré tout relativement faibles. En conclusion, pour les contrôles à venir, si l'agriculteur estime que certaines de ses surfaces auraient pu disposer d'un prorata supérieur à celui déclaré (au regard de l'interprétation du contrôleur) et que ces parcelles ne font pas partie des surfaces contrôlées, il est conseillé de demander à se rendre sur ces parcelles pour atténuer les sanctions à venir.

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1467, du 5 juillet 2018, en page 6.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

la phrase de la semaine

La procédure de réouverture du marché chinois à la viande bovine française continue à un rythme effréné avec l’agrément de quatre établissements français.

annonce le ministère de l’Agriculture. Il s’agit notamment de deux abattoirs, un du groupe Bigard situé à Feignes dans le Nord, et un de l’entreprise Elivia au Lion-d’Angers dans le Maine-et-Loire.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 20 unes régionales aujourd'hui