Le Réveil Lozère 27 décembre 2017 à 08h00 | Par Karen Maruel

Les alpagas, du Pérou à Péry

Catherine et Vincent Segretain mènent un élevage peu commun dans le Puy-de-Dôme… Depuis 1995, une trentaine d’alpagas est venue tout droit d’Amérique du Sud jusqu’à leur ferme bio.

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Vincent Segretain et son chien Zorro veillent sur leur troupeau de 30 alpagas à Péry.
Vincent Segretain et son chien Zorro veillent sur leur troupeau de 30 alpagas à Péry. - © Karen Maruel

L’histoire commence en 1982 dans une soirée entre amis, Vincent Segretain est alors étudiant en ingénierie agricole. Dans un contexte de développement des élevages en chèvre angora, il rêve de diversification en circuit court. « J’avais envie de partir en Amérique du Sud, et de rencontrer l’alpaga  : j’ai fait d’une pierre deux coups ! À cette époque l’alpaga était peu développé au niveau international. Là-bas j’ai travaillé avec des éleveurs, je suis revenu transformé de ce voyage, c’était fabuleux. J’ai eu un coup de cœur pour la race », se souvient l’éleveur. 35 ans plus tard, lui et sa compagne Catherine sont à la tête d’un élevage d’une trentaine d’alpagas à Péry, sur la commune de Charbonnières-les-Vieilles.

« Dans l’alpaga on a jamais trop chaud, on est toujours bien et à la bonne température. Au début du xxe siècle la laine d’alpaga était essentiellement masculine, les costumes en laine d’alpaga étaient très répandus et signes de grande classe pour la saison estivale », raconte Vincent. Ce passionné ne tarit pas d’éloges, tant sur l’animal que sur la laine qu’il produit. Et son élevage, il s’est démené pour pouvoir le créer.

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1440, du 28 décembre 2017, en page 16.

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la phrase de la semaine

En mars 2018, la collecte de lait de vache retrouve le niveau de l’an passé (+0,3 % contre +2,6 % en février). Les conditions hivernales relativement rudes (pluie, neige, froid) ont retardé la pousse de l’herbe et la sortie des vaches au pâturage. En mobilisant plus longtemps les stocks fourragers, la hausse saisonnière de la collecte a été réduite.

a indiqué le 18 mai le service statistique du ministère de l’Agriculture (Agreste).

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