Le Réveil Lozère 20 mars 2019 à 14h00 | Par Actuagri

Les agriculteurs français et irlandais attachés à la position de l’UE

L’IFA (Irish Farmers association) et la FNSEA se sont rencontrées le 11 mars pour échanger sur le sujet brûlant du Brexit, réaffirmant leur volonté d’un accord ayant le plus faible impact possible sur les agriculteurs.

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« Comme les Irlandais, nous partageons de très grosses inquiétudes quant aux conséquences du Brexit pour les agriculteurs irlandais, français, et européens, mais aussi pour les consommateurs », explique Christiane Lambert, présidente de la FNSEA. Accompagnée d’Henri Brichart, vice-président du Copa, et d’Arnold Puech d’Alissac, membre du bureau de la FNSEA en charge du dossier sur le Brexit, Christiane Lambert a en effet rencontré le 11 mars, à Dublin, l’IFA, le syndicat des agriculteurs irlandais. « 30 % de l’alimentation au Royaume-Uni est importée d’Europe », poursuit la présidente de la FNSEA. En cas d’absence d’accord, « le premier secteur impacté, en France, serait la viticulture, qui réalise avec le Royaume-Uni un solde positif de 1,3 milliard d’euros », ajoute-t-elle. Les produits laitiers (800 millions d’euros de solde commercial positif), les fruits et légumes, et les céréales seraient également des secteurs très touchés. C’est pourquoi « nous souhaitons vraiment un vote sur la négociation, et non pas une sortie brutale », explique Christiane Lambert. « Ce hard-Brexit serait un accord perdant-perdant », ajoute Arnold Puech d’Alissac.

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1502, du 21 mars 2019, en page 10.

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Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

rappelle le berceau des races à viande du Grand Massif central dans un communiqué daté du 17 septembre où les responsables appellent à la mobilisation.

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