Le Réveil Lozère 26 juillet 2017 à 08h00 | Par SC

« Les agriculteurs attendent du concret sur le prix »

Interview de Patrick Bénézit, secrétaire général adjoint de la FNSEA.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Patrick Bénézit, secrétaire général adjoint de la FNSEA.
Patrick Bénézit, secrétaire général adjoint de la FNSEA. - © SC

Des états généraux de l’alimentation, Patrick Bénézit n’en attend pas la structuration d’un énième observatoire ou groupe de travail, mais bien des mesures concrètes en faveur des prix, pour que cesse enfin la spirale de vente à perte des producteurs.

Les états généraux de l’agriculture se sont ouverts jeudi dernier, dans un contexte encore très tendu pour le monde agricole. Qu’en espérez-vous ?
La situation est enfin plus que tendue puisque les derniers comptes de l’agriculture montrent que la moitié des agriculteurs dégagent moins de 450 euros pour vivre. Il y a donc urgence à renverser la balance en redonnant de la valeur aux productions agricoles et à la faire remonter dans les cours de ferme. Aucune production ne couvre ses coûts de production. L’observatoire des prix et des marges l’a encore une fois démontré cette année. Nous ne pouvons plus continuer comme cela, au risque de sérieusement hypothéquer l’avenir de l’agriculture française.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1420, du 27 juillet 2017, en page 2.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

En bref
Prochaine brève

5 brève(s) » voir toutes

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Voir tous

la phrase de la semaine

Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

rappelle le berceau des races à viande du Grand Massif central dans un communiqué daté du 17 septembre où les responsables appellent à la mobilisation.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 22 unes régionales aujourd'hui