Le Réveil Lozère 31 décembre 2018 à 15h00 | Par Victoria Legal

Le service Tesa se poursuit au-delà du 1er janvier

La MSA pérennise au-delà du 1er janvier 2019 le service Tesa actuel pour les CDD.

Abonnez-vous Réagir Imprimer

Le service Tesa (titre emploi service agricole), proposé par la MSA aux employeurs de main-d’œuvre agricole de CDD de moins de trois mois, sera « maintenu au-delà du 1er janvier 2019 » dans sa forme actuelle, a indiqué la MSA dans un communiqué de presse le 4 décembre.
Ce service sert notamment à faciliter les déclarations d’embauche par les employeurs agricoles en lien avec les obligations liées à la déclaration sociale nominative (DSN) obligatoire pour toutes les entreprises depuis janvier 2017.
Pour rappel, le Tesa dans sa version actuelle devait disparaître au 1er janvier 2019, remplacé par un « nouveau Tesa », permettant de gérer l’emploi de salariés en CDI ou CDD, quelle que soit la durée et intégrant le prélèvement à la source.
La décision de maintenir le Tesa actuel au-delà du 1er janvier 2019 constitue une attente forte des employeurs agricoles car elle simplifie grandement les formalités déclaratives de salariés en contrats courts. Ainsi, tous les employeurs de main-d’œuvre déjà utilisateurs du service Tesa vont pouvoir continuer à l’utiliser sans changement en 2019.

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. Le Réveil Lozère se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

En bref
Prochaine brève

5 brève(s) » voir toutes

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Voir tous

la phrase de la semaine

Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

rappelle le berceau des races à viande du Grand Massif central dans un communiqué daté du 17 septembre où les responsables appellent à la mobilisation.

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 22 unes régionales aujourd'hui