Le Réveil Lozère 10 mai 2017 à 08h00 | Par Sophie Chatenet

Le règlement Omnibus est sur les rails, la voie pourrait se dégager

Le Parlement européen a adopté, la semaine dernière, pour avis, le volet agricole de l’Omnibus. Un règlement qui prévoit notamment de renforcer l’organisation des filières agricoles et de clarifier leur lien avec le droit de la concurrence.

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Fin avril, les responsables professionnels du Massif central ont reçu, à Aubière, Yves Madre (au centre), agronome, économiste et cofondateur du cercle de réflexion bruxellois Farm Europe. Au menu des échanges : la PAC et les opportunités ouvertes par l’Omnibus.
Fin avril, les responsables professionnels du Massif central ont reçu, à Aubière, Yves Madre (au centre), agronome, économiste et cofondateur du cercle de réflexion bruxellois Farm Europe. Au menu des échanges : la PAC et les opportunités ouvertes par l’Omnibus. - © VS

Initié en novembre 2016, par la Commission européenne, le règlement européen baptisé Omnibus ambitionne, entre autres, d’apporter des ajustements à la Pac en vigueur, dans un souci de simplification et de modernisation. La semaine dernière, les parlementaires européens de la Commission agricole ont adopté pour avis les points clés de ce règlement. Des avancées notoires sont à souligner puisque des amendements au texte prévoient, sur le plan économique, la reconnaissance des organisations de producteurs à l’abri des règles de la concurrence, et des clauses de partage de la valeur ajoutée dans la chaîne de production des denrées alimentaires. Sur le plan de la gestion des risques, la Commission agricole a clairement affiché sa volonté d’abaisser les seuils de déclenchements des outils assurantiels à 20 % contre 30 % actuellement (pour un volume de perte de 70 % contre 65 % aujourd’hui) ; l’instauration d’un régime de réduction volontaire de la production en cas de sérieux déséquilibre du marché ; et le déclenchement plus rapide des mesures de soutien extraordinaires en cas de crise.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1409, du 11 mai 2017, en page 9.

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Le 23 juillet dernier, les députés de la majorité ont piétiné leur propre loi. Ils ont assumé, sans sourciller, de ratifier le Ceta autorisant les importations de viandes canadiennes issues de bovins nourris aux farines animales… après avoir voté, quelques mois auparavant, une loi interdisant toute commercialisation, en France, de produits “pour lesquels il a été fait usage de produits vétérinaires ou d’aliments pour animaux non autorisés par la réglementation européenne”.

rappelle le berceau des races à viande du Grand Massif central dans un communiqué daté du 17 septembre où les responsables appellent à la mobilisation.

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